14 juin 2008

Le potentiel de Bien-être

Bonjour à toutes et à tous,

Ces jours-ci, du côté des Français, on entend beaucoup parler de "pouvoir d'achat". Ils ne seraient pas content du leur... Quelle Surprise ! De son côté, le Président qu'ils ont largement élu applique le programme pour lequel il l'a été : franchises médicales, poursuite des privatisations sauvages, suppression de la durée légale du temps de travail, paquet fiscal de 15 milliards d'euros aux plus riches... Il se voulait le Président du "pouvoir d'achat", il se retrouve Président de ceux qui l'ont déjà. Facile me direz-vous. Je vous répondrai qu'on a le Président qu'on mérite et suggère à ceux qui se réveillent aujourd'hui de lire les programmes la prochaine fois, on ne sait jamais, ca pourrait éviter quelques surprises... Allez, j'arrête ici les injonctions sur des faits qui appartiennent aujourd'hui au passé. Il ne sert à rien de le refaire, c'est une perte de temps. Prenons simplement note pour la suite et réfléchissons ensemble pour demain, seule chose qui compte.

 

Aujourd'hui : le "pouvoir d'achat". Nicolas Sarkozy voulait être le Président du "pouvoir d'achat". Formule d'autant plus singulière qu'elle est combinée avec la fonction de magistrat suprême du pays. Apparament, elle n'a surpris personne. Et pourtant, elle est lourde de sens... Qu'est ce que le "pouvoir d'achat" au fond ? Si le pouvoir c'est d'avoir la capacité, l'autorité, la possibilité, le droit aussi, de "faire" et si l'achat est l'action d'acheter, ce qui sous entend avoir au préalable de quoi acheter, le "pouvoir d'achat" serait donc la capacité d'acheter, la possibilité d'acheter, le droit d'acheter.... Vous me direz que j'enfonce des portes ouvertes... Mais plus qu'acheter cela signifie aussi qu'être le Président du "pouvoir d'achat", c'est être le Président dont le seul but est de donner de l'argent à ses concitoyens. C'est en quelques sortes l'aboutissement du libéralisme que d'être ce Président puisque cela signifie que tout l'appareil politique, de la base au sommet, serait mobilisé au service de l'appareil économique. Le politique au service total de l'économique. Nicolas Sarkozy voulait être le Président du "pouvoir d'achat", il fallait comprendre le "Président de l'argent".

En définitive, qu'est ce que le 'pouvoir d'achat' sinon l'accumulation de l'argent ? La capacité à acheter toujours plus, à consommer toujours plus, à jeter toujours plus, à polluer toujours plus aussi. La capacité pour celui qui l'a de faire tout ça toujours plus rapidement. Plus. Encore Plus. Toujours Plus. Comme si, parce qu'on avait beaucoup et très vite tout ce dont on rêve était synonyme de bonheur. Comme si la quantité compensait la qualité. Comme si le plus vallait le mieux. Vous l'aurez compris, je ne fais pas partie des personnes qui pensent que ceux qui ont beaucoup sont forcément plus heureux que les autres. Comme disait Gandhi, "vivre simplement pour simplement laisser vivre". Or, ce qu'on oublie trop souvent, c'est que le but des politiques publiques n'est certainement pas de faire vivre les citoyens dans le superflux, pour ne pas dire le superficiel, mais d'en rendre un maximum heureux, de les faire s'épanouir au sein d'une société harmonieuse matériellement mais aussi psycologiquement. De ce point de vue, se proclamer Président du 'pouvoir d'achat' n'est pas un gage de bonheur. "Pouvoir d'achat" n'est pas synonyme de bien-être et l'action du politique ne peut pas se réduire à suppléer les grands patrons, les actionnaires, et leurs machines à produire des inégalités.

Demain, je l'espère : le "Potientiel de Bien-Etre". Puisque le concept de "pouvoir d'achat" ne convient pas, pas plus que celui de croissance, il nous revient d'inventer un nouveau concept qui réponde mieux au but de l'action politique et publique : l'épanouissement du citoyen et pas seulement sa capacité à "gagner plus". Indicateur d'une croissance durable car préservant la planète et la société pour les générations futures, ce potentiel permettrait enfin d'apprécier la croissance réelle d'un pays et non pas seulement sa croissance économique, qui se fait bien souvent dans le cadre de la mondialisation financière et au détriment des plus faibles comme des travailleurs. Il serait un instrument de mesure à la fois de la croissance économique, de la croissance sociale et de la qualité de l'environnement. Economiquement, il pourrait prendre en compte l'évolution du "pouvoir d'achat", la croissance économique. Socialement, il pourrait prendre en compte le taux de chômage, l'évolution du moral des citoyens, l'évolution démographique notamment la natalité ou le taux de personnes vivant seules. Ecologiquement, on pourrait prendre en compte l'évolution de la qualité de l'air, de l'eau, des régimes alimentaires... Ces listes ne sont pas exhaustives, elles servent surtout à illustrer ma pensée. Bien entendu que le bonheur est difficile à mesurer et l'indice ne serait utilisable qu'avec beaucoup de précautions dans les premiers temps mais je fais confiance à nos chercheurs pour les affiner avec la pratique. Dans tous les cas, parler de "potentiel de bien-être" aux citoyens plutôt que de croissance ou de "pouvoir d'achat" constituerait une vraie mutation dans nos sociétés sous influence psycologique des grandes transnationales et de la logique de marché. Le bonheur du plus grand nombre, voire de tous, il est là l'objectif premier du combat politique.

 

Entre un "pouvoir d'achat" inadapté aux nouveaux enjeux mondiaux et une croissance qui ne se traduit plus ni socialement ni écologiquement, le "potentiel de Bien-Être" serait donc un outil essentiel pour gouverner au XXIième siècle et permettrait le recentrage des objectifs des nouvelles sociétés et de la réflexion politique sur nos valeurs : nous avons aujourd'hui le Président de l'argent, je fais le voeux que le prochain soit le "Président du Bien-Être".

A méditer.

Thomas

07 juin 2008

La Tapitude

Bonjour à toutes et à tous,

Article décoiffant aujourd'hui ! En effet, il est un jour où chacun est obligé de se retrouver à TapetteLand... Ils appellent ça la "Gay Pride". Un des jours certainement les plus ridicules de l'année où toutes sortes de pédés arrivent en groupes de toute la région habillés en rose bonbon avec dix tonnes de gel sur la tête (ailleurs, c'est pour le soir seulement... quoi que, chez les pédés ya pas d'heures pour baiser...C'est leur sport favori). Ils appellent ça une "manifestation" et ils n'ont apparament honte de rien. Normal me direz-vous, c'est la Pride... Même si utiliser pareil mot pour pareille chose lui enlève toute sa noblesse. Est-ce à dire qu'ils sont fiers d'être des gueux aussi ? A voir.

 

Cette "Gay Pride" donc est sensée être une manifestation. Une "marche des fiertés" c'est à dire une manifestation sans but sinon celui de se retrouver entre tapettes et de crier au monde qu'ils le sont. Comme si on avait besoin d'une manifestation pour ça. Ils sont fiers d'être gay, mais juste quand ils sont plusieurs dizaines à le dire ? Etrange conception. Etrange conception aussi d'être fier de dire avec qui on partage la couche. Non que la chose soit condamnable, chacun est libre de faire ce qu'il veut comme il le veut, mais voit-on les hétéros manifester pour crier qu'ils sont fiers d'être hétéros ? Voit-on les jeunes manifester pour dire qu'ils sont fiers d'être jeunes ? Voit-on les croyants manifester pour dire qu'ils sont fiers de croire ? C'est tout simplement ridicule. Quand on est humain, on a pas à manifester pour dire qu'on en est fier. On l'est, simplement, c'est tout. Quand on a pas de problème avec ça, alors ceux qui nous entourent et qui nous cotoient n'en n'ont pas non plus. La question de la sexualité devient un problème pour les autres quand c'est un problème pour la personne concernée. J'irais presque jusqu'à dire que ceux qui manifestent sont certainement les gens qui ont certainement le plus de problèmes avec ça... Dois-je le dire ? Allez, oui, je le dis ! Ceux qui manifestent aujourd'hui sont ceux qui ont le plus de difficultés à vivre simplement leur différence.

Une manifestation vous dites ? Il faut intégrer, pour tenter d'essayer de les comprendre, que les gays ont peur de l'extérieur et voient toute personne qui les critiquent comme des homophobes. Ce comportement confine à la parainoïa, pour ne pas dire à la xénophobie dans le premier sens du terme : la peur de l'étranger. Je me suis moi-même fait traiter d'"homophobe" parce que j'ai vivement rembarré un soit disant militant associatif distribueur de flyers... Quand on connait ma situation, ça fait rire. Et la seule chose qui lui est venu à l'esprit n'était pas de répondre sur le fond mais de m'insulter. Ils n'ont que ce mot là à la bouche vous dis-je ! Testez, vous verrez, ça marche à 90%, si ce n'est plus ! Pour revenir à ce que j'écrivais plus haut, il existe tout de même une autre marche des fiertés. Oui, au premier mai, à Paris. La fierté d'être Français ! Tout aussi ridicule que la Gay Pride : pourquoi doit-on manifester pour dire qu'on est fier d'être Français ? On est Français, tout simplement. Le point commun entre les deux types de manifestants, c'est la peur du monde, la peur de l'autre, la peur des autres et l'enfermement sur soi dans une bulle coupée des réalités. A force de ne voir que des gays, beaucoup ne sortent plus de leur tour d'ivoire. D'où la méconnaissance de l'autre, d'où la peur, d'où la haine. On appelle cela le communautarisme et pas moins que le communautarisme religieux ou ethnique, le communautarisme sexuel est dangeureux pour la nation et pour la seule communauté qui vaille dans notre pays : la communauté nationale. En France, je ne vois que des Français ! (disait Blum)

Une manifestation revandicative parait-il ! Ils prétendent revandiquer des droits ? Mais au nom de qui ? Les gays seraient-ils une catégorie à part de la population qui devrait avoir des droits particuliers ? Je n'ai jamais compris la propension que les homos ont à parler au nom de tous. Comme si on pensait tous la même chose ! Et bien moi je le dis, je ne cautionne pas la Gay pride, je ne cautionne pas les pseudos asociations de défenses de pseudo droits. Il y a ceux qui parlent et qui défilent de toutes les couleurs, en tutu rose bonbon avec un chapeau en forme de capote sur des chars à mousse, et il y a ceux qui font vraiment avancer les choses au quotidien, et ceux là n'ont ni gel ni musique électro branchée en permanence, même pas de montre D&G vous imaginez ?! :-o Moi je vous le dis : "NON au mariage gay ! OUI au mariage pour tous !" Le combat pour l'égalité de tous, et non d'un groupe contre d'autres, c'est un combat beaucoup plus noble, tolérant, ouvert que ce genre de masacarades auxquelles les Français sont obligés d'assister, paralysés par la peur de se faire traiter d'homophobes, dépités par l'image déplorable et faussée que cela donne, chaque année. J'ai la conviction que ce type de truc, enfin... cette chose, ce... Bref... J'ai la conviction qu'au lieu de faire avancer leur cause, elle la dessert. Nous ne sommes plus dans les années 70, le fait de vivre librement sa sexualité est acquis. Les gens l'acceptent dans les lieux les plus urbanisés. Les Marches (je n'aime pas le franglais) sont quelque chose d'urbain et ne gagnent plus rien à se produire sinon à braquer les gens contre eux pour les excès commis. Et il y en a beaucoup. Imaginez, le garçon homo vivant au fin fond de sa campagne, qu'est ce que ça lui apporte que quelques travelos défilent à 30 km ? Va-t-il vivre mieux ? Est-ce que cela va apporter ne serait-ce qu'une toute petite amélioration de sa condition ? Les gens autour de lui n'ayant pour seules images celles de la cage aux folles et de ce défilé de débauche, est-ce que cela crée des conditions meilleurs pour son épanouissement ? Est-ce que ça peut l'aider à mieux vivre, tout simplement ? Et bien moi je ne le pense pas. Est ce que ca peut le complexer ? Ca, j'en suis certain !

 

Tout ça pour dire que, contrairement à ce qu'on pense, une bonne partie des gays ont toutes ces pseudo manifestations en horreur. Je pense en particulier à tous ceux qui sont les plus isolés, qui vivent loin des villes et des "nids", que ces représentations desservent et complexent plus qu'elles n'aident ! Je pense que ceux qui défendent le mieux ces droits à l'égalité des citoyens, à l'universalisme, mais aussi le droit d'être homo sans être forcément mis dans une case "tutu rose et fashionitude" ne sont pas ceux qui manifestent aujourd'hui. Ceux qui défendent le mieux ces droits et aident le mieux ceux qui en ont besoin sont ceux qui bossent au quotidien, dans les institutions de notre pays, dans les syndicats et tous les jours dans la rue pour faire avancer les mentalités. Et on a pas besoin de tutu rose, de péruques et de gestes provocateurs pour faire ça ! Ce genre de manif', ça rend homophobe !

 

Je salue la majorité silencieuse des homos qui ne manifestent pas !

Thomas

31 mai 2008

Olympisme et Chinoiseries

Bonjour à toutes et à tous,

Cette semaine je comptais vous faire une longue tirade sur la confiance et la fidélité. Mais aux vues des derniers événements, j'ai pensé qu'un petit tour par la Chine s'imposait. Elle s'impose car elle semble aujourd'hui faire partie de ces pays qui vont compter dans les prochaines années, peut-être plus qu'aucun autre dans l'histoire. Les Etats-Unis sont sur le déclin, l'Europe et le Japon stagnent dans leurs contigüités, l'Amérique du Sud poursuit son bonhomme de chemin, l'Afrique est plus pauvre que jamais. Avec la Russie et l'Inde, la Chine est le pays du XXIième siècle. Cela peut nous paraître frustrant, à nous, occidentaux, habitués que nous sommes à faire la leçon au monde, mais c'est ainsi, et il va falloir s'y habituer car ce n'est, à mon humble avis, que le début.

 

Des images, encore. Revenons d'abord sur ces images que nous avons tous vus. Un bordel sans nom, il n'y a pas d'autres mots. Des sportifs pris en otages d'une mini guerre civile le long du parcours de la flamme. Les CRS, les ProChines, les Pro Tibétains, certains défendant les libertés, d'autres le soit-disant "esprit olympique". Les présidents de CIO et ceux de défense de la liberté de la presse. Une joyeuse castagne comme les Français savent le faire. J'ai à l'esprit l'image de cette Chinoise en fauteuil roulant qui protége la flamme comme son bébé, étonnée des réactions de la foule à son passage. Des gens qui courent dans tous les sens, des organisateurs complètement dépassés autant du côté Chinois que du côté Français. Je ne crois pas que quelqu'un y ait gagné grand chose, même si les images sont fortes. Qui ne peut être sensible à ce jeune Tibetain hurlant "free Tibet, free Tibet !", bouche en sang et entrant dans un fourguon ? Par le coup de matraque reçu par ce photographe, assomé par un CRS ? Par l'image d'une flamme éteinte sous les yeux de notre judoka national ? Mais ces images sont le règne de l'émotion plus que de la raison. N'est-ce pas pour avoir ce genre d'images qu'on a donné les Jeux Olympiques à la Chine ? Est-ce une manière de la glorifier ou un cadeau empoisonné pour la faire vaciller ? La chute de l'URSS n'a-t-elle pas commencé, entre autres, avec les JO de Moscou en 1980 ? En choisissant Pékin pour acceuillir les Jeux, nous savions tout ça. Il fallait le dire avant, qu'attendent-ils pour avoir une politique économique en accord avec leurs idées ? Si on peut brûler les symboles, ils n'ont pas l'intention de changer ce gros coffre-fort économique que constitue l'Empire du Milieu. Je pense tout le contraire, je pense qu'il faut mettre nos actes en accord avec nos valeurs et nos idées, mais on ne doit jamais toucher un symbole !

Quelle position prendre ? Vous le savez, je ne suis pas un partisan du droit d'ingérence. Je pense que personne n'a de leçon à reçevoir concernant sa politique intérieure et surtout pas de notre part. Les Européens sont les premiers à faire la leçon aux autres, mais lequel d'entre eux accepterait qu'un autre pays lui dise comment il convient de régler ses problèmes intérieurs ? Qui accepterait l'humiliation publique que l'on fait subir au peuple Chinois ? Qui accepterait de se coucher par terre devant le monde comme l'a fait l'Irak en 2003 face aux inspecteurs de l'ONU ? Quel pays d'Europe accepterait de se voir dicter sa politique de défense comme l'Iran ? Quel pays de notre continent accepterait de se voir dicter toute une politique intérieure comme la Turquie ? Avouez qu'il n'y en a pas beaucoup... Que nous nous occupions de nous même avant de donner des leçons aux autres. Il appartient à chaque peuple d'écrire son histoire et je fais confiance aux Chinois pour continuer d'écrire la leur. Il est évident qu'un si grand peuple, si ingénieux, si fier, si puissant, si riche, de toutes les manières qu'un peuple puisse être riche, ne peut s'arrêter à ce gouvernement autoritaire, à cette barbarie, à cette rigidité.

Ceci dit, si nous n'avons pas de légitimité pour donner des leçons à d'autres, nous avons le devoir de donner et dire notre avis, a fortiori quand ces gens viennent sur notre sol. Nous ne devons pas cacher ce que nous pensons, ce serait mentir à ces gens, ce serait nous mentir à nous-même. Oui, nous continuerons de promouvoir nos valeurs, nous les défendrons, nous devons le faire savoir. La liberté individuelle et collective, les Droits de l'Homme, l'autonomie voire l'indépendance du peuple Tibétain comme de tout peuple souhaitant disposer de lui-même, nous devons réaffirmer ces positions chaque fois que cela est possible, mais dans le dialogue avec l'autre et non pas dans le rapport de force et l'humiliation. Il ne faut pas se tromper de cible. Humilier un pays c'est humilier son peuple et cela risque de produire les effets inverses de ceux recherchés. Que disons-nous, nous, Français, quand un autre pays comme les USA ou Israël nous donnent des leçons sur notre politique religieuse ? Qu'avons-nous fait quand les USA ont voulu nous forcer la main pour s'enfermer dans le bourbier Irakien ? Nous avons fait l'union sacré autour de nos dirigeants, autour de notre République, même si nous savions que tout n'était pas parfait. Notre cible, c'est le gouvernement chinois, pas la Chine ! Notre cible, c'est la dictature et l'arbitraire, c'est l'autoritarisme ! Pas les Chinois, pas les Jeux Olympiques !

 

Nous sommes le pays de la liberté, soyons juste nous-même. Sachons respecter les autres, qui ont d'autres cultures, d'autres histoires, d'autres perceptions du monde. A nous de défendre nos valeurs mais sans violence ni humiliation, sans nous ériger constamment en Juge suprême d'un prétendu Bien occidental contre le soit disant Mal que représente l'étranger. Les valeurs se partagent et se discuttent, elles ne s'imposent jamais. Nous devons participer à ces Jeux Olympiques. Nous devons aller voir les Chinois. Nous devons aller défendre nos valeurs sur leur territoire, chez eux, avec eux. Le dialogue est la clef.

Bon nirvana à tous.

Thomas.